Guide hôte Airbnb
Consignes de départ en location saisonnière : le modèle en 8 lignes
Une consigne de départ trop longue ne vous coûte pas du temps de ménage, elle vous coûte une étoile. Voici les cinq gestes légitimes, ceux qu'il ne faut jamais demander, et un modèle de message en huit lignes.

Le dernier message que beaucoup d'hôtes envoient part la veille au soir, vers 22 heures, et il ressemble à ça : « Bonjour, départ demain à 10h. Merci de lancer une machine avec les serviettes, de passer un coup d'aspirateur, de vider et nettoyer le frigo, de descendre les poubelles au conteneur en bas de la rue, de défaire les lits, de laisser les clés dans la boîte et de me confirmer par message. Bon retour ! » Le voyageur lit ça après une semaine de vacances, avec un train à 11h20 et deux enfants à habiller. Il en fait la moitié. Il part agacé. Et quelques jours plus tard, il écrit la phrase que tous les hôtes finissent par lire un jour : « Logement agréable, mais beaucoup de tâches demandées au départ alors que les frais de ménage étaient de 60 €. »
Le départ, c'est le dernier quart d'heure du séjour, et c'est précisément le moment où le voyageur compose son avis dans sa tête. Une consigne de départ mal écrite ne vous coûte pas du temps de ménage : elle vous coûte une étoile. Et quand on n'a qu'une dizaine d'avis, une note moyenne met des mois à se rattraper, parce qu'il faut plusieurs 5 étoiles pour compenser un 3. Une bonne consigne de départ fait l'inverse. Elle est courte, elle est prévisible, elle arrive au bon moment, et elle laisse le voyageur avec le sentiment d'avoir été traité en adulte plutôt qu'en employé de ménage non rémunéré. Voici ce qu'on demande, ce qu'on ne demande pas, et comment on l'écrit.
Ce que le voyageur doit vraiment faire en partant
Il existe une liste courte, et elle tient en cinq gestes. Airbnb l'a d'ailleurs formalisée dans les tâches de départ que la plateforme propose aux hôtes de cocher : rassembler les serviettes utilisées, jeter les déchets, éteindre les appareils, fermer le logement, rendre les clés. Ce n'est pas un hasard. Ces cinq gestes ont trois qualités communes : ils prennent moins de trois minutes, ils ne demandent aucun matériel, et ils protègent réellement quelque chose.
- Rassembler le linge sale — serviettes dans la baignoire ou dans un panier désigné, c'est tout. On ne demande pas de lancer une machine : votre lave-linge tournera trois heures après le départ, sans personne pour l'étendre, et vous aurez du linge humide et une odeur au lieu d'un service rendu.
- Sortir les déchets — c'est le seul geste dont l'oubli a une conséquence physique immédiate : des ordures qui fermentent plusieurs heures dans un logement fermé en juillet. Indiquez où est le conteneur, en une phrase, avec un repère visuel.
- Éteindre ce qui consomme et ce qui risque — climatisation, chauffage, plaques, four. C'est votre facture, et c'est aussi votre sécurité.
- Fermer — fenêtres, volets si vous en avez, porte. Une fenêtre laissée ouverte un jour d'orage, c'est un parquet à refaire.
- Rendre les clés au bon endroit — le point le plus important, on y revient plus bas.
Tout le reste est du confort d'hôte, pas une obligation de voyageur. La vaisselle utilisée le matin même, mise dans le lave-vaisselle : oui, c'est raisonnable de le demander, et la plupart des gens le font spontanément. Mais formulez-le comme une attention, pas comme une consigne. La nuance n'est pas cosmétique : « si vous avez le temps, mettez les tasses du petit-déjeuner dans le lave-vaisselle » et « vaisselle à faire avant le départ » décrivent le même geste et produisent deux états d'esprit opposés.
Une remarque sur le nombre. Cinq consignes, c'est un plafond, pas un objectif. Si votre logement n'a ni clim, ni volets, ni tri sélectif compliqué, votre message de départ tient en trois lignes, et c'est très bien. Personne n'a jamais mis 4 étoiles à un hôte parce que ses consignes de départ étaient trop courtes.
Ce qu'il ne faut pas demander, surtout si vous facturez le ménage
C'est là que les avis se perdent. Le voyageur qui a payé 60 ou 80 € de frais de ménage a une comptabilité mentale très simple : il a acheté le ménage. Chaque tâche que vous ajoutez au-dessus des cinq gestes de base lui apparaît comme une facture payée deux fois. Il ne le dira pas au moment du départ. Il l'écrira dans son avis, quelques jours plus tard, quand il sera rentré.
Voici ce qui ne se demande pas :
- Passer l'aspirateur ou laver les sols. C'est le cœur du ménage. Si vous le facturez, vous le faites.
- Défaire les lits, et encore moins les refaire. Défaire les lits n'a aucun intérêt : votre équipe de ménage le fait en trente secondes. Refaire les lits est pire, parce que vous devrez tout défaire pour vérifier la propreté des draps.
- Nettoyer le frigo, la douche, les sanitaires. Vider le frigo des denrées périssables, oui. Le nettoyer, non.
- Lancer une machine ou un lave-vaisselle qui tournera après le départ. Vous ne serez pas là pour le vider, et vous bloquez l'arrivée suivante.
- Envoyer une photo du logement en partant. Cela transforme le départ en contrôle. Le voyageur le vit comme un soupçon.
Les règles de base d'Airbnb pour les voyageurs tracent la frontière assez nettement, et il est utile de les avoir lues. Elles demandent au voyageur de ne pas laisser le logement dans un état nécessitant un nettoyage excessif ou en profondeur — vaisselle moisie, moquette souillée, taches d'animaux sont les exemples cités. Et elles précisent que les frais de ménage fixés par l'hôte ne sont censés couvrir que le nettoyage standard entre deux réservations, du type linge et aspirateur. Autrement dit : la plateforme attend du voyageur qu'il ne dégrade pas, pas qu'il nettoie.
Le point le plus souvent ignoré est le suivant, et il vaut la peine d'être posé noir sur blanc : ces mêmes règles indiquent qu'un hôte ne peut pas facturer de frais à un voyageur au motif qu'il n'a pas effectué telle ou telle tâche de ménage ou de départ. Ce qui reste possible, c'est de le noter et de le mentionner dans l'avis. Concrètement, la phrase « des frais de 30 € seront retenus si les consignes ne sont pas respectées » n'a aucune valeur sur Airbnb, et elle vous fait perdre le voyageur pour rien. Si un départ vous a réellement coûté quelque chose — une heure de ménage supplémentaire, une arrivée décalée —, cela se règle par une demande motivée dans le centre de résolution de la plateforme, pas par une pénalité annoncée dans le message de la veille. Sur les réservations en direct, où c'est votre contrat qui fait loi, le principe reste sain : une somme que le voyageur découvre à J-1 est vécue comme un piège.
Un cas particulier mérite d'être posé clairement : si vous ne facturez aucun frais de ménage et que votre annonce l'indique, vous pouvez demander un peu plus, à condition de l'avoir écrit dans l'annonce et dans le règlement intérieur avant la réservation. Une demande découverte à J-1 est toujours vécue comme une mauvaise surprise ; la même demande lue avant de payer est acceptée sans broncher.
L'heure de départ : ferme sur le principe, humaine sur l'exception
L'heure de départ est la seule règle sur laquelle il ne faut pas hésiter, parce qu'elle protège quelqu'un qui n'est pas dans la conversation : la personne qui fait le ménage, et le voyageur suivant. Écrivez-la, répétez-la, et donnez la raison. « Le départ est à 10h : notre équipe de ménage arrive à 10h15 et l'arrivée suivante est à 15h » est bien mieux accepté que « départ 10h impératif ». Une contrainte expliquée cesse d'être une contrainte arbitraire.
Sur les exceptions, tenez une ligne simple et annoncez-la : un départ tardif est possible s'il n'y a pas d'arrivée le jour même, et la réponse tombe la veille, pas trois jours avant. Vous ne pouvez pas savoir plus tôt. Dire « je vous confirme la veille en fin de journée » évite à la fois la promesse impossible et le refus sec. Cette petite phrase a un effet secondaire utile : elle transforme une demande que vous subissez en service que vous rendez.
Le départ très matinal pose la question inverse, et on l'oublie souvent. Un voyageur qui part à 5h du matin dans un immeuble ancien réveille les voisins avec une valise à roulettes dans la cage d'escalier. Une ligne suffit : « si vous partez avant 7h, merci de porter les valises dans l'escalier. » Ce n'est pas une consigne de ménage, c'est du voisinage, et c'est souvent ce qui vous évite un courrier de copropriété.
Le stockage des bagages est l'autre question qui revient. Il n'existe aucun droit du voyageur à laisser ses affaires après l'heure de départ : les règles d'Airbnb demandent que le départ soit terminé, remise des clés comprise, à l'heure indiquée sur la réservation, et tout le reste relève de votre accord. Si vous acceptez, dites-le comme une faveur cadrée — « les valises peuvent rester dans l'entrée jusqu'à 14h, prévenez-moi » — plutôt que de laisser s'installer un usage implicite que le voyageur suivant réclamera à son tour.
La remise des clés, le point qu'on écrit trois fois
C'est le seul point du départ dont l'échec coûte de l'argent réel : un jeu de clés parti dans une valise, c'est un serrurier, un cylindre, parfois un séjour suivant décalé. Écrivez-le trois fois, à trois endroits : dans le livret d'accueil, dans le message de la veille, et sur un petit carton près de la porte.
Trois éléments doivent figurer, et pas un de plus :
- Le nombre exact de jeux — « 2 clés et 1 badge d'immeuble ». C'est ce chiffre qui permet au voyageur de compter avant de partir.
- L'endroit précis — « dans la boîte à clés à droite de la porte d'entrée, code 4712, molettes brouillées après fermeture ». Pas « à l'endroit habituel ».
- Le geste de confirmation — un message d'une ligne, « clés rendues ». Rien d'autre. C'est votre trace écrite, et c'est trois secondes pour le voyageur.
Si vous fonctionnez en autonomie complète, la boîte à clés du départ doit être la même que celle de l'arrivée, jamais une autre. Toute la logique d'un check-in autonome réussi tient dans cette symétrie : le voyageur refait au départ le geste qu'il a déjà fait à l'arrivée, sans rien réapprendre. Le jour où vous changez le code entre l'arrivée et le départ, vous créez la seule situation où un voyageur pressé abandonne et repart avec les clés dans la poche.
Le relevé des dégâts : constater sans accuser
Un verre cassé, une tache sur un plaid, une chaise fêlée : cela arrive dans tous les logements, et la manière dont vous en parlez décide de tout. La formulation qui marche est une invitation, pas une sommation : « Quelque chose s'est cassé ou taché ? Dites-le-moi simplement, ça arrive, on trouve toujours une solution. » Cette phrase-là fait remonter l'information dans la plupart des cas, parce qu'elle retire la peur de la sanction.
Côté hôte, deux habitudes valent plus que n'importe quelle clause :
- Photographier après chaque ménage, pas seulement après un incident. Une série de photos datées prise systématiquement vaut bien plus qu'une photo prise le jour où vous suspectez quelque chose : elle établit l'état du logement avant l'arrivée, ce qui est exactement la question posée quand une plateforme arbitre.
- Ne jamais réclamer le jour du départ. Laissez votre équipe de ménage constater, vérifiez vous-même, puis écrivez posément. Une réclamation envoyée pendant que le voyageur est encore dans le train expose à un avis écrit sous le coup de l'agacement.
Et gardez la proportion : un verre à 2 €, on l'oublie et on le dit au voyageur. Cette phrase-là vaut souvent plus qu'un remboursement.
La formulation qui ne coûte pas d'étoile
Le même contenu peut produire deux avis opposés selon la manière dont il est écrit. Quelques principes tiennent la route :
- Une consigne, une ligne. Un bloc de texte dense est perçu comme une liste de corvées, même s'il n'en contient que cinq.
- Le pourquoi, en trois mots. « Éteignez la clim (elle tourne sinon toute la journée) » passe mieux que « éteindre la clim obligatoire ».
- Aucun mot de sanction. « Obligatoire », « sous peine de », « des frais seront retenus » : ces formules ne font pas obéir davantage, et la dernière est de toute façon interdite sur Airbnb pour les tâches de départ. Si des frais existent réellement dans votre contrat direct, ils vivent dans le règlement intérieur accepté avant la réservation, pas dans le message de la veille.
- Un remerciement à la fin, sincère et court. Le dernier mot que lit le voyageur avant d'écrire son avis n'est pas neutre.
- Le bon moment : la veille en fin de journée, et une seule fois. Trois rappels sur le départ donnent l'impression qu'on veut se débarrasser de vous. C'est le même mécanisme qui joue dans les avis 5 étoiles : au moment de noter, c'est la fin du séjour qui est fraîche.
Le modèle : huit lignes à copier telles quelles
Voici le message complet. Il est volontairement court. Adaptez les horaires, les codes et les prénoms, ne rallongez pas la liste.
Bonjour {prénom}, j'espère que le séjour s'est bien passé.
Départ demain à 10h (le ménage arrive à 10h15) — dites-moi si vous avez besoin d'un peu plus de temps, je vous confirme ce soir.
Serviettes utilisées : dans la baignoire, ça suffit.
Poubelles : conteneur vert au pied de l'immeuble, à gauche en sortant.
Clim et plaques : éteintes. Fenêtres : fermées.
Clés : 2 clés + 1 badge dans la boîte à clés à droite de la porte, code 4712, molettes brouillées après.
Un petit message « clés rendues » et tout est bon.
Quelque chose s'est cassé ou taché ? Dites-le-moi simplement, ça arrive. Merci d'avoir pris soin de l'appartement, vous êtes les bienvenus quand vous voulez.
Huit lignes, moins de trois minutes de travail pour le voyageur, et rien qui empiète sur ce que vous facturez. C'est ce message qui produit la phrase que vous voulez lire : « Tout était clair du début à la fin. »
Où ces huit lignes doivent vivre
Un message envoyé la veille se perd dans une conversation. Les consignes de départ doivent exister à trois endroits, et dire exactement la même chose aux trois : dans le livret d'accueil, consultable depuis le premier jour, pour que le voyageur sache dès l'arrivée ce qu'on attendra de lui ; dans le message de la veille, en version courte ; sur un carton près de la porte, avec le code de la boîte à clés et l'heure. Une consigne qui n'apparaît que le dernier soir est toujours vécue comme une nouvelle exigence.
C'est aussi pour ça que la section « départ » d'un livret ne se rédige pas au dernier moment : elle fait partie des rubriques structurantes, au même titre que le Wi-Fi et les urgences, et ce qu'on met dans un livret d'accueil devrait toujours s'ouvrir sur l'arrivée et se refermer sur le départ. Chez BoboGuest, le livret est généré à partir de votre annonce et la page « départ » y figure d'office, avec l'heure, le lieu des clés et les quelques gestes utiles — vous n'avez qu'à corriger les détails qui vous sont propres. Le livret se paie une fois, à partir de 19 €, sans abonnement ni commission sur vos réservations. Vous pouvez le composer en quelques minutes et tester la formulation sur votre prochaine réservation.
Une dernière chose. Relisez vos consignes de départ en vous demandant : est-ce que je ferais ça, moi, avec une valise dans une main et un train dans une heure ? Si la réponse est non, coupez. Ce que vous perdez en ménage, vous le regagnez en avis, et un avis vaut plus cher qu'un quart d'heure d'aspirateur.
Pour finir
Questions fréquentes
Puis-je demander à mes voyageurs de faire le ménage avant de partir ?
Non, pas si vous facturez des frais de ménage : le voyageur considère qu'il a déjà payé ce travail, et Airbnb précise de son côté que ces frais ne couvrent que le nettoyage standard entre deux réservations. Vous pouvez demander cinq gestes rapides — rassembler les serviettes, sortir les poubelles, éteindre les appareils, fermer, rendre les clés. Aspirateur, sols, sanitaires et frigo relèvent du ménage que vous facturez. Si vous ne facturez rien et que l'annonce le dit, vous pouvez demander un peu plus, à condition de l'avoir écrit avant la réservation.
Puis-je retenir des frais si le voyageur n'a pas fait ce que je demandais ?
Sur Airbnb, non : les règles de base pour les voyageurs indiquent qu'un hôte ne peut pas facturer de frais au motif qu'une tâche de ménage ou de départ n'a pas été effectuée. Ce qui vous reste, c'est la note et l'avis. Si un départ vous a coûté quelque chose de réel — une heure de ménage en plus, une arrivée décalée —, la demande passe par le centre de résolution de la plateforme, avec des preuves. En location directe, seule une clause acceptée avant la réservation peut être invoquée, et une somme découverte la veille reste toujours vécue comme un piège.
Que faire si un voyageur part après l'heure de départ ?
Commencez par la prévention : annoncez l'heure avec sa raison (« le ménage arrive à 10h15 ») dans le livret et dans le message de la veille, et proposez vous-même de confirmer un éventuel départ tardif la veille au soir. Si le dépassement arrive quand même, un message calme suffit dans presque tous les cas. N'engagez une demande de compensation que si le retard vous a réellement coûté quelque chose, et passez par le centre de résolution de la plateforme plutôt que par une pénalité annoncée d'avance.
Faut-il demander une photo du logement au moment du départ ?
Non. C'est la demande qui abîme le plus la fin de séjour : elle transforme un départ en inspection et le voyageur la lit comme un soupçon. Protégez-vous autrement, en photographiant systématiquement le logement après chaque ménage. Une série de photos datées, prise à chaque rotation, établit l'état des lieux avant l'arrivée, ce qui a bien plus de valeur qu'une photo demandée le jour où vous suspectez un dégât.
Comment formuler la remise des clés pour qu'aucune ne parte dans une valise ?
Donnez trois informations et pas une de plus : le nombre exact de jeux, l'endroit précis avec le code, et un message de confirmation d'une ligne. Écrivez-les à trois endroits — le livret d'accueil, le message de la veille et un carton près de la porte. En check-in autonome, utilisez la même boîte à clés qu'à l'arrivée, avec le même code : le voyageur refait un geste qu'il connaît déjà.
Comment réclamer un dégât sans récolter un mauvais avis ?
N'écrivez jamais le jour même du départ, pendant que le voyageur est encore en route. Laissez votre équipe de ménage constater, vérifiez, puis écrivez posément avec les photos avant et après. Ouvrez toujours la porte à la déclaration spontanée dans vos consignes (« quelque chose s'est cassé ? dites-le-moi simplement, ça arrive »), c'est ce qui fait remonter l'information dans la plupart des cas. Et pour un verre à 2 €, dites simplement que ce n'est rien : cette phrase vaut souvent plus que le remboursement.
Où placer les consignes de départ pour qu'elles soient réellement lues ?
Dans le livret d'accueil dès l'arrivée, pour que le voyageur sache d'emblée ce qu'on attendra de lui, puis en version courte la veille au soir, puis sur un carton près de la porte. Le contenu doit être strictement identique aux trois endroits. Une consigne qui apparaît pour la première fois le dernier soir est toujours vécue comme une exigence de dernière minute.
À lire aussi