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Livret d'accueil chambre d'hôtes : ce qu'il doit vraiment dire

En chambre d'hôtes, l'hôte est présent : le livret ne remplace pas la conversation, il la prolonge. Ce qu'il doit contenir, du petit-déjeuner à la table d'hôtes, ce que la réglementation impose déjà, et ce qu'il faut laisser à l'oral.

Par BoboGuest14 min de lecture10 chapitres

La couverture d’un livret d’accueil BoboGuest, imprimé en A5 relié
La couverture d’un livret d’accueil BoboGuest, imprimé en A5 relié

Dans une chambre d'hôtes, vous êtes là. Vous ouvrez la porte, vous serrez une main, vous montez la valise, vous montrez la salle de bain et vous annoncez l'heure du petit-déjeuner. Tout passe par la parole, et c'est exactement pour cette raison que le sujet du livret d'accueil paraît absurde à beaucoup d'hôtes : à quoi bon écrire ce qu'on dit déjà ? La réponse tient dans une observation très banale. Le voyageur qui vient d'enchaîner cinq heures de route ne retient qu'une petite partie de votre accueil, et pas forcément la partie que vous croyez. Le code du portail, oui. Le fait que le marché du village voisin a lieu le jeudi matin et pas le samedi, non.

Un livret d'accueil de chambre d'hôtes ne remplace pas la conversation : il la prolonge. Il vous évite de répéter quinze fois par semaine que le petit-déjeuner est servi de 8h à 9h30, il libère votre parole pour ce qui a de la valeur — le sentier que vous seul connaissez, le vigneron qui reçoit sur rendez-vous — et il dit à votre place les choses délicates qu'on n'aime pas formuler à voix haute : le calme après 22h, le salon qui est commun et non privatif, la porte de votre cuisine qui reste fermée. Voici ce qu'il doit contenir, et surtout ce qui change quand l'hôte n'est pas absent, mais présent.

Ce que la présence de l'hôte change vraiment

En location entière, le livret d'accueil remplace l'hôte. Il doit tout dire, dans l'ordre, sans rien oublier, parce que personne ne sera là pour rattraper un oubli. En chambre d'hôtes, la logique s'inverse : vous êtes là, donc le livret n'a plus à porter l'urgence. Il porte autre chose.

  • Il porte la mémoire. Vous dites une information une fois, à 18h, à quelqu'un de fatigué. Le livret la garde disponible à 23h, quand ce même voyageur cherche où est l'interrupteur du couloir.
  • Il porte les règles. Ce sont les phrases qu'un hôte n'aime pas prononcer face à quelqu'un qu'il vient d'accueillir chaleureusement. Écrites, elles ne sont plus un reproche, elles sont le cadre de la maison.
  • Il porte le hors-champ. Les commerces, les horaires du village, la pharmacie de garde, le taxi local, le boulanger fermé le lundi. Personne ne retient ça de vive voix.
  • Il ne porte pas la relation. Ce qui fait le charme d'une chambre d'hôtes, c'est vous. Aucun document n'en prendra la place, et un livret qui essaierait de le faire sonnerait faux.

La bonne mesure : si une information doit être répétée à chaque voyageur, elle appartient au livret. Si elle change selon la personne en face de vous — le conseil de balade adapté à un couple âgé, l'adresse de restaurant pour un anniversaire — elle appartient à la conversation.

Le cadre réglementaire, qui décide déjà d'une partie du contenu

Avant de rédiger, il faut savoir ce que la réglementation française fixe, parce que plusieurs rubriques du livret en découlent directement.

  • La définition. Le code du tourisme (article D324-13) définit les chambres d'hôtes comme des chambres meublées situées chez l'habitant, louées avec des prestations, dans la limite de cinq chambres et quinze personnes accueillies. Au-delà, on relève d'un autre régime.
  • Le petit-déjeuner. L'activité y est définie comme la fourniture groupée de la nuitée et du petit-déjeuner. Autrement dit, il est compris dans le prix de la nuitée et ne se facture pas en supplément. C'est utile à savoir avant d'écrire quoi que ce soit sur le sujet.
  • La déclaration. L'activité doit être déclarée en mairie, au moyen du formulaire cerfa n° 13566.
  • L'affichage des prix. Les tarifs doivent être affichés de façon visible : à l'extérieur, dans le lieu de réception et dans chaque chambre. Un livret d'accueil ne remplace pas cet affichage, il le complète.

Les règles locales s'ajoutent à ce socle : taxe de séjour, arrêtés municipaux, urbanisme. Vérifiez auprès de votre mairie ce qui s'applique chez vous, cela change d'une commune à l'autre.

Le petit-déjeuner, la question la plus posée de toutes

C'est la première chose que le voyageur veut savoir et la dernière qu'il ose redemander. En chambre d'hôtes, le petit-déjeuner est à la fois le service central et la principale source de malentendus. Un paragraphe précis lève l'ambiguïté.

  • L'horaire réel, avec une fourchette. « De 8h à 9h30 » vaut mieux que « vers 8h30 ». Si vous acceptez un départ matinal, dites-le : « départ avant 7h30 : prévenez-nous la veille, nous préparons un panier ».
  • Le lieu. Salle commune, véranda, jardin quand il fait beau, table unique ou service échelonné. Un voyageur qui redoute la table partagée doit pouvoir le savoir avant d'arriver en pyjama.
  • Ce qui est servi. Inutile de faire un menu de palace : « pain et brioche du boulanger, confitures maison, œufs à la demande, café, thé, jus de fruit » suffit à installer une attente juste.
  • Les régimes. Sans gluten, sans lactose, végétalien, allergies. Précisez le délai : « prévenez-nous 24h à l'avance, nous adaptons ».
  • Ce qui se facture à part. Le petit-déjeuner, lui, est compris dans la nuitée. Mais tout le reste doit être écrit noir sur blanc : la table d'hôtes, un lit d'appoint, un animal, le panier du départ matinal, la taxe de séjour si votre commune l'applique. C'est ce qui évite la discussion gênante au moment du départ.

Un détail qui compte : indiquez comment prévenir. Un mot glissé sous la porte, un message la veille au soir, une case à cocher. Le voyageur poli n'ose pas frapper à votre porte à 22h pour signaler une intolérance.

Les espaces communs : dire ce qui ne se dit pas

C'est le point où une chambre d'hôtes se distingue radicalement d'un appartement loué. Il y a des pièces à vous, des pièces à eux, et des pièces à tout le monde. Les frontières vous paraissent évidentes. Elles ne le sont pas.

Cartographier la maison en trois zones

  • Ce qui est à eux — la chambre, la salle de bain attenante, la place de parking, l'étagère du frigo commun si elle existe.
  • Ce qui est partagé — le salon, la terrasse, le jardin, la piscine, la bibliothèque, le coin cheminée. Précisez les horaires d'accès, surtout pour la piscine et le jardin le soir.
  • Ce qui est à vous — votre cuisine, votre étage, votre bureau, l'atelier. Une phrase suffit, sans dramatiser : « l'aile gauche du rez-de-chaussée est notre espace privé ».

Les règles d'usage qui évitent la plupart des frictions

Le frigo commun, la machine à café, la bouilloire, le fer à repasser, le sèche-linge, le barbecue. Chacun de ces objets déclenche la même question : est-ce que j'ai le droit ? Répondez à l'avance. Et pour la piscine, ne vous contentez pas de « baignade non surveillée » : donnez les horaires, la règle pour les enfants, l'endroit où sont les serviettes de piscine — parce que sinon ce seront les serviettes de la chambre.

Si votre maison a un règlement plus formel, la logique de rédaction est la même que pour un règlement intérieur de location saisonnière : des règles courtes, motivées, jamais menaçantes.

Les horaires de vie de la maison

Une chambre d'hôtes fonctionne à un rythme. Le voyageur ne le connaît pas et passe ses premières heures à essayer de le deviner. Écrivez-le, tout simplement.

  • L'arrivée. Une plage horaire, pas une heure unique : « entre 16h et 19h ». Et surtout : quoi faire si on arrive plus tard. Une chambre d'hôtes n'a pas de boîte à clés par défaut, donc précisez le numéro à appeler.
  • Le départ. L'heure de libération de la chambre, et ce qu'on fait des clés. Dites aussi si les bagages peuvent rester après le départ, c'est une question universelle.
  • Le calme. L'heure à partir de laquelle on baisse la voix dans les couloirs. En France, la période nocturne de référence pour les bruits de voisinage court de 22h à 7h, et votre commune peut préciser les choses par arrêté municipal : vérifiez le vôtre. Formulez la règle du côté du confort plutôt que de l'interdiction — « les chambres communiquent par le couloir, merci d'y parler doucement après 22h ».
  • Votre disponibilité. C'est la ligne que presque tous les livrets oublient. « Nous sommes joignables jusqu'à 21h, et en cas d'urgence à toute heure au 06 XX. » Sans elle, le voyageur ne sait pas s'il vous dérange.
  • Le ménage. Passez-vous dans la chambre en séjour long ? Quels jours ? À quelle heure ? Personne n'aime être surpris en peignoir.

L'intimité, dans les deux sens

C'est le sujet le plus délicat du livret, et souvent le plus vite expédié. Dans une chambre d'hôtes, deux intimités cohabitent : la vôtre, qui est chez vous, et celle du voyageur, qui paie pour se sentir libre. Le livret est l'outil qui protège les deux sans jamais avoir à en parler.

Du côté du voyageur, quelques phrases suffisent. Dire que la chambre ne sera pas visitée sans prévenir. Dire que la serrure fonctionne et où se trouve la seconde clé. Dire qu'on peut rentrer tard sans réveiller la maison, et comment. Dire qu'on peut prendre son petit-déjeuner en silence, sans conversation obligatoire — beaucoup de voyageurs redoutent la table partagée précisément pour cette raison, et l'écrire lève la gêne à l'avance.

Du côté de l'hôte, la même sobriété. Vous n'avez pas à justifier que votre étage est privé, ni à vous excuser d'être injoignable après 21h. Une phrase neutre, posée dans le livret, vaut mieux qu'une explication improvisée sur le pas d'une porte. C'est d'ailleurs l'un des effets les plus nets d'un bon livret : il désamorce les demandes avant qu'elles n'arrivent, et vous n'avez plus à dire non.

Un point pratique souvent oublié : si vous avez un chien, si un membre de la famille vit dans la maison, ou si une caméra filme un accès extérieur, le livret est l'endroit où l'annoncer — étant entendu qu'aucune caméra ne peut filmer un espace privatif, ni l'intérieur d'une chambre. C'est une information de confort, pas un aveu.

La table d'hôtes : l'écrire, c'est la vendre

La table d'hôtes est l'un des rares revenus complémentaires d'une chambre d'hôtes et, curieusement, l'un des plus mal expliqués. Quand elle n'est mentionnée qu'oralement, à l'arrivée, elle est souvent refusée par réflexe : le voyageur n'a pas les informations pour dire oui.

Avant de la décrire, un rappel de cadre, car il conditionne ce que vous pouvez écrire. Une table d'hôtes n'est pas un petit restaurant : elle est réservée aux personnes hébergées chez vous, propose un menu unique sans choix de plats, et se prend à la table familiale. Plusieurs menus dans le même service, plusieurs tables ou l'ouverture à une clientèle extérieure font basculer l'activité vers la restauration, avec les obligations qui vont avec. Là encore, si vous avez un doute sur votre situation, la mairie et votre réseau d'hôtes sont les bons interlocuteurs.

Ce qu'un voyageur doit savoir pour accepter :

  • Les soirs concernés et le nombre de places.
  • L'heure de service et le délai de réservation — « à réserver avant 12h le jour même » vous évite les courses de dernière minute.
  • Le prix, boissons comprises ou non. L'ambiguïté sur le vin est la première cause de mauvaise surprise.
  • La forme du repas. Un menu unique, servi à une table commune, avec ou sans vous à table. Dites-le clairement : l'information est décisive pour beaucoup de gens, dans un sens comme dans l'autre.
  • Le menu et les régimes. Ce que vous cuisinez, d'où viennent les produits, et la manière de signaler une allergie ou un régime, avec le délai pour le faire.

Une remarque de bon sens : la table d'hôtes se vend mieux quand elle est décrite comme un moment que comme un service. « Nous dînons tous ensemble à 19h30 autour d'un menu unique, cuisiné avec ce que le jardin donne » raconte quelque chose. « Table d'hôtes : 28 € » ne raconte rien.

Ce qui reste identique à n'importe quel hébergement

Même avec un hôte présent, un socle d'informations pratiques doit exister par écrit. Ce sont les mêmes rubriques que dans n'importe quel livret d'accueil bien construit : le wifi et son mot de passe, le chauffage et sa commande, les poubelles et le jour de collecte, le parking, les numéros utiles, le médecin et la pharmacie, le plan d'accès et le trajet depuis la gare la plus proche.

À cela s'ajoutent, pour une chambre d'hôtes, deux rubriques que les hôtes sous-estiment :

  • Le mode d'emploi de la maison ancienne. Volets à espagnolette, robinet qui met trente secondes à chauffer, marche plus haute que les autres dans l'escalier, porte d'entrée qui claque. Ces détails-là sont le vrai luxe d'un livret : ils montrent que la maison est habitée.
  • Le territoire, vu par vous. Trois balades, deux restaurants, un marché, un jour de fermeture à connaître. Pas quinze adresses copiées d'un office de tourisme : cinq adresses que vous défendez personnellement. C'est ce que le voyageur retiendra, racontera, et souvent citera dans son avis.

Papier ou en ligne : dans une chambre d'hôtes, la question est particulière

Ailleurs, le débat se tranche vite en faveur du digital. Ici, moins. Une chambre d'hôtes vend une atmosphère, et un beau livre posé sur la commode en fait partie, au même titre que les draps et la confiture. Le papier a une qualité que rien ne remplace : il se feuillette sans intention. Personne ne sort son téléphone pour lire un livret, mais beaucoup de gens ouvrent un livre qui traîne sur une table de chevet.

L'en ligne, lui, règle trois problèmes que le papier ne règle pas. Il se met à jour quand le boulanger change d'horaires. Il se lit dans la langue du voyageur, ce qui compte dès qu'on reçoit des Néerlandais, des Britanniques ou des Allemands. Et il s'envoie avant l'arrivée, ce qui répond à une bonne part des messages de pré-séjour. La combinaison la plus solide reste donc les deux : un livre relié dans la chambre, un QR code discret sur la première page qui mène à la version en ligne. Le sujet est détaillé dans notre comparatif papier / digital, qui compare les deux formats point par point.

Le fabriquer sans y passer un dimanche entier

La raison pour laquelle beaucoup de chambres d'hôtes n'ont pas de livret n'est pas un désaccord de principe. C'est le temps. Rédiger, relire, mettre en page, imprimer, traduire : le projet démarre en janvier et n'est toujours pas fini en juin.

Une méthode qui marche, si vous le faites vous-même : ne partez pas d'une page blanche, partez de vos messages. Ouvrez vos six derniers échanges avec des voyageurs et notez chaque question posée. Vous obtiendrez en vingt minutes le sommaire exact de votre livret, dans l'ordre de priorité réelle, sans rien inventer. Ajoutez ensuite vos règles de maison, les mentions que la réglementation vous impose et vos cinq adresses, et vous avez un document qui sert vraiment.

Une dernière règle de rédaction, valable partout : une information par phrase, et jamais deux versions de la même règle dans deux endroits différents du livret. C'est ce qui fait qu'un document reste juste au bout de deux saisons, quand les horaires ont bougé et que le boulanger a changé de jour de fermeture. La méthode complète est décrite ici.

Si vous préférez déléguer la fabrication, c'est ce que fait BoboGuest : vous collez le lien de votre annonce, le livret est rédigé et mis en page, vous le voyez avant de payer, puis vous corrigez ce que vous voulez — les retouches restent gratuites, à vie. Trois formules, payées une seule fois : 19 € pour le livret en ligne avec son QR code et son PDF, 39 € pour le livret A5 relié, imprimé et livré chez vous, avec la version en ligne lisible en quinze langues, 69 € pour l'ensemble avec les visuels de présentation. Pas d'abonnement, et aucune commission sur vos nuitées. Le détail est sur la page des tarifs.

Le reste, la vraie hospitalité, ne s'écrit pas. Elle se passe le matin, à la table du petit-déjeuner, quand quelqu'un vous demande où aller aujourd'hui. Le livret existe pour que vous ayez encore l'énergie de répondre.

Pour finir

Questions fréquentes

Un livret d'accueil est-il vraiment utile si je suis présent dans la maison ?

Oui, mais pas pour les mêmes raisons qu'en location entière. Il ne remplace pas votre accueil : il évite de répéter les mêmes informations à chaque arrivée et il garde disponible, à 23h, ce que vous avez dit à 18h. Il porte aussi les règles de la maison, qu'un hôte n'aime pas énoncer de vive voix juste après avoir souhaité la bienvenue.

Que faut-il écrire sur le petit-déjeuner ?

L'horaire sous forme de fourchette, le lieu, ce qui est servi, la gestion des régimes alimentaires et le délai pour les signaler. En chambre d'hôtes, le code du tourisme définit l'activité comme la fourniture groupée de la nuitée et du petit-déjeuner : celui-ci est donc compris dans le prix et ne se facture pas à part. Précisez en revanche ce qui est en supplément, par exemple la table d'hôtes ou le panier d'un départ matinal.

Comment aborder les espaces communs sans paraître rigide ?

En décrivant la maison en trois zones plutôt qu'en interdisant : ce qui est à eux, ce qui est partagé, ce qui est à vous. Une phrase neutre comme « l'aile gauche du rez-de-chaussée est notre espace privé » suffit et ne demande aucune justification. Pour les objets communs, répondez à l'avance à la question implicite : est-ce que j'ai le droit de l'utiliser ?

Faut-il présenter la table d'hôtes dans le livret ?

C'est l'endroit idéal. Mentionnée seulement à l'oral au moment de l'arrivée, elle est souvent refusée par réflexe, faute d'informations. Indiquez les soirs, l'heure, le délai de réservation et le prix avec ou sans boissons. Rappelez-vous que la table d'hôtes est réservée aux personnes hébergées, avec un menu unique servi à la table familiale : plusieurs menus ou plusieurs tables relèvent de la restauration.

Vaut-il mieux un livret papier ou un livret en ligne pour une chambre d'hôtes ?

Les deux se complètent bien. Le livre imprimé fait partie du décor et se feuillette sans y penser, ce qui compte dans un lieu qui vend une atmosphère. La version en ligne se met à jour, s'envoie avant l'arrivée et se lit dans la langue du voyageur, ce qui devient décisif dès qu'on reçoit une clientèle étrangère.

Combien coûte un livret d'accueil de chambre d'hôtes chez BoboGuest ?

Trois formules payées une seule fois : 19 € pour le livret en ligne avec son QR code et son PDF, 39 € pour le livret A5 relié, imprimé et livré chez vous, avec la version en ligne lisible en quinze langues, et 69 € pour l'ensemble avec les visuels de présentation. Les retouches sont gratuites à vie, il n'y a pas d'abonnement et aucune commission sur vos nuitées.

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