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Livret d'accueil de gîte : tout ce qu'un appartement n'a pas

Un gîte n'est pas un appartement en ville : poêle à bois, fosse septique, piscine, producteurs, longs séjours et saisons. Voici ce que votre livret d'accueil doit contenir en plus, obligations de sécurité comprises.

Par BoboGuest14 min de lecture7 chapitres

La couverture d’un livret d’accueil BoboGuest, imprimé en A5 relié
La couverture d’un livret d’accueil BoboGuest, imprimé en A5 relié

Un voyageur qui arrive dans un gîte n'arrive pas dans un logement, il arrive dans un lieu. Une ancienne grange, une maison de vigneron, une longère au bout d'un chemin que le GPS appelle « route sans nom ». Il a roulé deux heures depuis la gare, il est 19 h, les enfants ont faim, et sa première question n'est pas « où est le code Wi-Fi » mais « est-ce qu'il reste une boulangerie ouverte quelque part ». Le lendemain soir, il voudra faire une flambée et ne saura pas si la trappe du poêle se pousse ou se tire. Le surlendemain, il cherchera une balade de deux heures qui ne soit pas celle du panneau planté à l'entrée du village.

C'est exactement là que le livret d'accueil d'un gîte se sépare de celui d'un studio urbain. En ville, le voyageur est autonome : il a un métro, dix restaurants dans un rayon de trois cents mètres, une supérette ouverte tard. Dans un gîte, vous êtes son principal canal d'information, et parfois son seul contact humain à quinze kilomètres à la ronde. Un livret bâclé, et il vous appelle quatre fois en trois jours. Un livret juste, et il passe une semaine dont il parlera dans son commentaire.

Ce qui change vraiment entre un gîte et un appartement en ville

Quatre différences structurelles, et elles commandent tout le reste du document.

  • La durée du séjour — en ville, deux ou trois nuits. En gîte, la semaine du samedi au samedi reste courante, parfois deux. Un voyageur qui reste sept jours va cuisiner, faire une lessive, sortir les poubelles, chercher un médecin peut-être. Il a besoin d'un mode d'emploi de la vie quotidienne, pas d'une fiche d'arrivée.
  • La maison est technique — un appartement se résume souvent à un thermostat et une plaque à induction. Un gîte, c'est un poêle à bois, une fosse septique, un adoucisseur, un portail, une pompe de piscine, parfois un puits ou une cuve de récupération. Autant d'équipements que le voyageur n'a jamais vus de sa vie et qu'il peut abîmer de bonne foi.
  • L'environnement est le produit — on ne vient pas chez vous pour dormir, on vient pour le pays. Le marché du jeudi, le fromager qui ouvre à 17 h après la traite, l'abbaye à douze kilomètres, le sentier qui part derrière la haie. Ces informations n'existent nulle part ailleurs que dans votre tête.
  • Le public — familles, groupes d'amis, trois générations sous le même toit. Des enfants, parfois un chien, souvent un grand-parent qui monte mal les escaliers. Ce que vous écrivez doit parler à quelqu'un qui n'a pas ouvert l'annonce et qui, à 22 h, cherche juste un verre.

La maison : écrire les équipements comme on parle à un ami

C'est la partie que les propriétaires bâclent le plus, et celle qui déclenche le plus d'appels. La règle : une consigne par équipement, en phrases courtes, avec le geste exact.

Le poêle et la cheminée

Le poêle à bois est le premier générateur de messages du dimanche soir. Écrivez le protocole complet : où est le bois sec (et où est le bois qui ne l'est pas), combien de bûches pour une flambée, dans quel sens on ouvre la clé de tirage, à quel moment on la referme, ce qu'il ne faut jamais brûler (bois peint, carton d'emballage, palettes traitées), et ce qu'on fait des cendres — froides, dans le seau métallique, jamais dans la poubelle. Ajoutez la phrase que tout le monde oublie : la vitre devient brûlante, les enfants ne doivent pas s'en approcher.

Un mot sur l'entretien, parce qu'il vous concerne, vous, et pas le voyageur. Depuis le décret du 20 juillet 2023, entré en vigueur le 1er octobre 2023, tout appareil de chauffage à combustion doit faire l'objet d'un ramonage au moins une fois tous les douze mois, quel que soit le combustible, et le professionnel délivre une attestation à conserver. Dans un meublé de tourisme, personne n'attend d'un voyageur qui reste une semaine qu'il fasse ramoner : organisez-le hors saison, gardez l'attestation, et indiquez simplement dans le livret la date du dernier ramonage. Cette ligne rassure et ne coûte rien.

La fosse septique et l'eau

Une fosse bouchée en août, c'est un séjour gâché et une intervention de débouchage à vos frais, en urgence, un week-end d'été. La rubrique tient en cinq lignes : rien dans les toilettes à part le papier, pas de lingettes même « biodégradables », pas de coton, pas de protections, pas de graisse de cuisson dans l'évier. Dites-le sans agressivité, en expliquant pourquoi : « la maison n'est pas raccordée au tout-à-l'égout, elle a sa propre installation ». Les gens respectent ce qu'ils comprennent. Ajoutez la dureté de l'eau si l'adoucisseur existe, précisez si l'eau du robinet vient du réseau public ou d'un captage privé, et donnez l'emplacement de la vanne d'arrêt général — le jour où un flexible lâche, cette ligne vaut son pesant d'or.

La piscine, le spa, l'étang

Commençons par le cadre légal, parce qu'il est net. La loi du 3 janvier 2003 impose à toute piscine enterrée non close à usage privatif d'être équipée d'un dispositif de sécurité normalisé — barrière, alarme, couverture ou abri. Les logements loués en saisonnier sont concernés depuis 2004, et le manquement est passible d'une amende pouvant atteindre 45 000 €. Le livret ne remplace pas le dispositif, mais il explique comment il fonctionne, ce qui est tout aussi décisif : une alarme désactivée pour l'apéritif et qu'on oublie de réarmer ne protège plus personne.

Le reste tient en trois blocs. Les horaires de baignade, par respect du voisinage — beaucoup de propriétaires retiennent une plage large en journée et coupent le soir. La surveillance : les enfants ne se baignent jamais seuls, l'alarme se réarme après chaque baignade, la barrière se referme, et un adulte est désigné comme responsable. L'entretien : ne touchez pas au local technique, la pompe tourne à telles heures, c'est normal qu'elle fasse du bruit. Si vous avez un étang ou une mare sur le terrain, écrivez-le noir sur blanc, avec la profondeur. Et si la piscine n'est pas chauffée avant mai, dites-le : c'est une déception facile à éviter.

Le reste de la mécanique

Portail et télécommande, coffre à clés, panne de courant et emplacement du tableau, relève du compteur si vous facturez l'électricité au réel, chauffage d'appoint, ballon d'eau chaude et sa capacité réelle (« comptez trois douches consécutives, laissez une heure entre deux »), réseau mobile qui ne passe que dans la cour, tri des déchets et jour de ramassage, borne d'apport volontaire à tel endroit. Ce niveau de détail n'est pas de la paperasse : c'est ce qui vous rend joignable sans jamais être dérangé. Pour la trame générale des rubriques, l'article que mettre dans un livret d'accueil donne l'ossature commune à tous les meublés ; ce qui suit est ce qu'il faut y ajouter quand on tient un gîte.

Le territoire : la partie que personne ne peut copier

Un moteur de recherche donne dix restaurants notés 4,3. Vous, vous savez lequel ferme le mardi, lequel accepte les enfants à 20 h, et lequel n'accepte que les espèces. C'est là que se joue la différence entre un livret utile et un livret de bienvenue générique.

  • Les courses — la supérette du bourg et ses horaires réels, y compris la fermeture du lundi et la pause de midi. Le drive à vingt minutes pour les longs séjours. Le distributeur de pain automatique, s'il existe : dans beaucoup de villages, c'est l'information la plus utile du livret.
  • Le marché — le jour, l'heure de fin (les bons producteurs remballent avant la mi-journée), et deux ou trois stands nommés. « Le fromage de chèvre de Mme Renaud, deuxième allée » vaut vingt fois « marché typique le jeudi matin ».
  • Les producteurs — la ferme qui vend ses œufs en libre-service avec une caisse de confiance, le viticulteur qui reçoit sans rendez-vous, le miel, la truite, la boucherie qui prépare des paniers. Prévenez quand la visite se fait uniquement sur appel : un voyageur qui trouve porte close en veut à celui qui l'a envoyé.
  • Le patrimoine — trois sites hiérarchisés, pas quinze. Pour chacun : distance en kilomètres et en minutes de voiture, durée de visite, si c'est adapté aux poussettes, et la période de fermeture hivernale. Beaucoup de gîtes sont en zone où l'essentiel ferme de novembre à mars, autant l'écrire.
  • Les balades — deux ou trois itinéraires au départ direct de la maison, avec durée, dénivelé, et le nom du balisage à suivre. Signalez les chemins qui traversent des pâtures : refermer la clôture, tenir le chien en laisse, ne pas s'approcher des vaches suitées. Un troupeau n'est pas un décor.

Les urgences, à écrire une fois pour toutes

C'est la page qu'on espère inutile et qu'on relit en tremblant. Quatre numéros nationaux méritent d'y figurer, en clair : le 15 pour une urgence médicale vitale, le 112 depuis n'importe quel pays d'Europe, le 114 par SMS pour les personnes sourdes ou malentendantes, et le 116 117 pour joindre un médecin de garde en dehors des heures d'ouverture des cabinets — service gratuit, accessible les soirs à partir de 20 h, le samedi à partir de midi, les dimanches et jours fériés. Pour la pharmacie de garde, le 3237 renseigne partout en France, mais c'est un service payant (0,35 € la minute, plus le prix de l'appel) : donnez d'abord le nom et l'adresse de la pharmacie la plus proche, la liste des gardes étant par ailleurs affichée sur sa vitrine.

Ajoutez le cabinet médical local, le vétérinaire, l'hôpital le plus proche avec son temps de trajet réel, et surtout l'adresse exacte de la maison en toutes lettres, avec ses coordonnées GPS. Quand on appelle les secours en panique depuis une cour de ferme, on ne sait plus dire où l'on est. Précisez aussi, sans dramatiser, que les secours peuvent mettre une vingtaine de minutes à arriver : c'est une information utile, pas un repoussoir.

Les rubriques propres au gîte que personne ne pense à écrire

Au-delà du socle commun, voici ce qui manque dans la plupart des livrets de gîte.

  • Le mode d'emploi des longs séjours — machine à laver et étendoir, fer et table à repasser, où sécher les affaires quand il pleut trois jours, le linge de rechange s'il est prévu, le stock de produits ménagers laissé à disposition.
  • La cuisine réelle — l'équipement inhabituel (four à pain, plancha, cocotte, robot), les épices et l'huile laissées sur place, et surtout ce qui appartient à la maison et ce qui se remplace. Une phrase suffit : « le sel, le poivre et l'huile sont à vous ; merci de laisser ce que vous n'aurez pas fini pour les suivants. »
  • Les enfants — lit parapluie et où il est rangé, chaise haute, jeux de société, hauteur des barrières, escalier raide, prises non protégées à l'étage. Dites franchement ce qui n'est pas sécurisé.
  • Les animaux — s'ils sont acceptés, avec quelles règles : pas sur les canapés, pas seuls dans la maison, gamelles fournies ou non, et surtout la présence d'animaux de la ferme voisine ou d'un chien de troupeau.
  • La vie du hameau — le coq, les cloches, le tracteur à 6 h en juillet, la moisson, la chasse, les épandages. Ce sont des surprises désagréables si on les découvre, des anecdotes si on les a annoncées.
  • Le règlement, en version courte — nombre maximum d'occupants, pas de fête ni de sono en extérieur le soir, interdiction de fumer à l'intérieur, barbecue et feu à l'extérieur soumis aux arrêtés préfectoraux en période de sécheresse : renvoyez vers le site de votre préfecture, seule source à jour. Le sujet mérite d'être traité proprement, il est détaillé dans notre article sur le règlement intérieur d'une location saisonnière.
  • Le départ — heure, ce qu'on fait des draps, du lave-vaisselle, des poubelles, où on laisse les clés. Cinq lignes qui vous économisent une heure de ménage.

La saisonnalité : un même gîte, quatre visages

C'est la spécificité la plus mal traitée. Un gîte ne se vit pas pareil en février et en août, et un livret figé se trompe la moitié de l'année. Le plus simple est de dédier une courte section à chaque saison plutôt que de tout mélanger.

En hiver : le poêle, le stock de bois, le gel et les canalisations, l'état des routes, la lampe torche pour aller à la voiture, les fermetures des sites et des restaurants, la liste des activités quand il pleut toute la journée. En été : la piscine, les horaires du barbecue, les restrictions liées à la sécheresse, les moustiques, l'orage de fin d'après-midi, les volets à fermer avant midi pour garder la maison fraîche. Au printemps et à l'automne : les champignons, la vendange, les brocantes, la fête du village, et la chasse — dont les dates d'ouverture et les jours d'interdiction sont fixés département par département, donc à vérifier chaque année auprès de votre préfecture ou de la fédération départementale. Un voyageur de novembre à qui on vante la baignade se dit qu'on ne l'a pas lu.

Papier ou digital : dans un gîte, la question se pose autrement

En ville, le tout-numérique passe. Dans un gîte, deux réalités s'imposent : la couverture mobile n'est pas garantie, et le beau livre posé sur la table de la salle à manger fait partie du décor de la maison. Les deux formats ne servent pas le même moment. Le papier accompagne l'installation, le premier café, la soirée où l'on feuillette. Le numérique répond à la question urgente : le code du portail à 23 h, le numéro du médecin, l'adresse GPS à copier. Il permet aussi la lecture dans la langue du voyageur — utile dès que vous recevez des Néerlandais, des Allemands ou des Britanniques, ce qui arrive vite en zone rurale.

La solution qui fonctionne est simple : un livre imprimé qui reste dans la maison, et la même information accessible par un QR code collé à l'entrée et rappelé dans le message d'arrivée. Nous avons comparé les deux supports en détail dans papier ou digital ; dans un gîte, la bonne réponse est presque toujours les deux.

Le fabriquer sans y passer trois week-ends

La méthode qui marche : videz d'abord votre tête. Prenez une feuille, notez toutes les questions qu'on vous a posées depuis deux ans — vraiment toutes, y compris les plus bêtes. Vous en aurez quarante, elles constituent votre sommaire. Faites ensuite le tour de la maison, appareil photo à la main, et photographiez chaque équipement compliqué : une image du tableau électrique avec le disjoncteur entouré remplace un paragraphe. Écrivez enfin comme vous parlez, sans formules d'agence, en mettant en tête ce qui sert à l'arrivée et en repoussant plus loin ce qui peut attendre le deuxième jour.

Si vous préférez que la rédaction et la mise en page soient faites pour vous, c'est le travail de BoboGuest : à partir du lien de votre annonce, le livret est rédigé et mis en page, vous relisez, vous corrigez ce qui ne colle pas, et vous obtenez une page publique avec son QR code, un PDF, et un livre imprimé si vous le souhaitez. Le paiement est unique — 19, 39 ou 69 € selon la formule, sans abonnement et sans commission sur vos réservations — l'édition imprimée étant facturée en supplément. La version en ligne se corrige depuis votre espace, ce qui compte dans un gîte où le fromager change d'horaires et où la piscine ouvre plus tôt certaines années.

Un dernier conseil, valable partout : relisez votre livret en vous mettant à la place de quelqu'un qui arrive de nuit, sous la pluie, avec deux enfants fatigués et une seule barre de réseau. Tout ce qui ne l'aide pas à ce moment-là peut attendre la page suivante. Si vous préparez aussi une arrivée sans remise de clés en main propre, notre article sur l'arrivée autonome complète utilement celui-ci — dans un gîte isolé, c'est le second sujet qui déclenche le plus d'appels après le poêle.

Pour finir

Questions fréquentes

Un livret d'accueil de gîte est-il obligatoire ?

Non, aucun texte n'impose de remettre un livret d'accueil à vos voyageurs. Certains labels et chartes d'accueil demandent en revanche qu'une information soit mise à disposition dans le logement : vérifiez le cahier des charges du vôtre. À ne pas confondre avec les obligations qui, elles, existent bel et bien et sont indépendantes du livret, comme le dispositif de sécurité imposé aux piscines enterrées non closes par la loi du 3 janvier 2003, ou le ramonage annuel des appareils à combustion prévu par le décret du 20 juillet 2023. Le livret n'est pas une formalité légale : c'est le document qui évite le plus d'appels et de malentendus.

Combien de pages pour le livret d'un gîte ?

Il n'existe aucune norme, et le volume n'est pas un critère de qualité. Un gîte demande simplement plus de place qu'un studio urbain, parce qu'il faut y traiter les équipements techniques, les recommandations de territoire et les rubriques saisonnières que la ville n'a pas. Le vrai critère est la hiérarchie : ce qui sert à l'arrivée doit se trouver dans les premières pages, le reste peut suivre.

Faut-il un livret en plusieurs langues pour un gîte à la campagne ?

Oui, dès que vous recevez des voyageurs étrangers, ce qui est fréquent en zone rurale avec les Néerlandais, les Britanniques, les Allemands et les Belges. Le format en ligne de BoboGuest permet au voyageur de lire le livret dans plusieurs langues, qu'il choisit lui-même. Le livre imprimé, lui, reste dans la langue que vous avez retenue au moment de la commande.

Comment gérer les informations qui changent d'une saison à l'autre ?

Le plus simple est de consacrer une courte section à chaque saison plutôt que de mélanger l'hiver et l'été dans les mêmes paragraphes. Pour les horaires qui bougent — marché, producteurs, sites touristiques — la version en ligne se corrige depuis votre espace en quelques minutes, sans avoir à réimprimer quoi que ce soit. Prévoyez de la relire une fois par an, avant la saison haute.

Faut-il du papier ou seulement un QR code dans un gîte ?

Les deux, et pour des raisons différentes. La couverture mobile n'est pas garantie dans beaucoup de gîtes, donc un livre posé sur la table reste consultable en toutes circonstances et participe au décor de la maison. Le QR code, lui, sert au moment urgent : le code du portail à 23 h, le numéro du médecin de garde, l'adresse GPS à copier.

Que faire figurer absolument pour la piscine ?

D'abord le dispositif de sécurité et son mode d'emploi : la loi du 3 janvier 2003 impose une barrière, une alarme, une couverture ou un abri normalisé sur toute piscine enterrée non close à usage privatif, location saisonnière comprise, sous peine d'une amende pouvant atteindre 45 000 €. Expliquez donc comment on réarme l'alarme et comment on referme la barrière. Ajoutez ensuite les horaires de baignade par respect du voisinage, la règle de surveillance des enfants, et l'interdiction de toucher au local technique. Précisez enfin la période réelle d'ouverture et si l'eau est chauffée : une piscine annoncée mais froide en avril est une déception facile à éviter.

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