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Livret d'accueil pour location saisonnière à Paris
Paris est la commune de France où louer en courte durée coûte le plus d'attention. Le plafond de nuitées pour une résidence principale y est descendu à 90 nuits par année civile au 1er janvier 2025, contre 120 partout ailleurs par défaut : la capitale a été la première ville du pays à utiliser la faculté ouverte par la loi Le Meur du 19 novembre 2024. Le règlement municipal sur le changement d'usage a été durci dans la foulée, adopté par le Conseil de Paris en février 2025. Et la fiscalité suit le même mouvement : avec une surtaxe de 200 % au profit d'Île-de-France Mobilités instaurée en 2025, Paris affiche la taxe de séjour la plus élevée de France. Trois verrous, sur trois terrains différents, qu'aucune autre commune ne cumule.
Pour l'hôte qui reste, cela change la nature même du livret d'accueil. Avec 90 nuits par an, chaque séjour compte double : il n'y a plus de marge pour une arrivée ratée, un digicode mal noté, un voyageur qui appelle à 23 h parce qu'il n'a pas trouvé la porte cochère. S'ajoutent trois spécificités parisiennes que peu de livrets traitent correctement. Les tickets de métro en carton n'existent plus depuis novembre 2025, tout passe par le dématérialisé. Le centre de la capitale est à la fois en zone à trafic limité et dans la zone à faibles émissions du Grand Paris. Et une part importante des voyageurs arrive de l'étranger sans lire le français. Un livret parisien utile règle ces trois points avant même de parler des bonnes adresses.
Ce que la loi impose à Paris
- Le numéro d’enregistrement
- Oui, et depuis longtemps : Paris impose la déclaration en ligne et le numéro d'enregistrement des meublés de tourisme depuis le 1er décembre 2017. La démarche se fait sur le téléservice de la Ville, teleservices.paris.fr/meubles-tourisme. Vous obtenez un numéro qui doit figurer sur toutes vos annonces, quelle que soit la plateforme, et publier sans lui vous expose à une amende civile — la loi Le Meur a relevé ces montants, vérifiez le barème en vigueur auprès de la Ville. Attention à une confusion très répandue en ce moment : la loi Le Meur prévoit bien la généralisation de l'enregistrement à toute la France via un téléservice national, mais ce portail national n'est pas encore ouvert. Son déploiement pour les loueurs est annoncé pour le second semestre 2026. À ce jour, à Paris, la démarche reste donc communale et se fait sur le téléservice de la Ville de Paris, comme avant.
- Le changement d’usage
- Oui, et c'est le point le plus lourd à Paris. Si le logement n'est pas votre résidence principale, la location meublée touristique suppose une autorisation de changement d'usage délivrée par la Ville, en principe soumise à compensation : il faut transformer en habitation une surface de local non résidentiel. Un « secteur de compensation renforcée », où le coefficient exigé est supérieur au reste de Paris, a été redéfini par le règlement municipal adopté en février 2025 — mais son périmètre exact et son coefficient sont décrits de façon divergente par les commentateurs, et la Ville elle-même renvoie à sa carte réglementaire adresse par adresse. Ne vous fiez à aucune liste d'arrondissements trouvée en ligne, y compris ici : vérifiez votre adresse sur le portail cartographique de paris.fr et auprès du Bureau de la protection des locaux d'habitation de la Ville de Paris. Ce qui est établi : la décision est rendue en deux mois maximum si le dossier est complet ; un DPE doit être joint à la demande, la loi Le Meur conditionnant les nouvelles autorisations à un niveau minimal de performance énergétique ; l'amende civile pour transformation illicite peut atteindre 100 000 € par local, assortie d'une astreinte pouvant aller jusqu'à 1 000 € par jour et par mètre carré, et de sanctions pénales pouvant atteindre 80 000 € et un an d'emprisonnement en cas de dissimulation. Sur un quota, nous n'avons trouvé aucun contingent chiffré : ce qui limite réellement l'accès, c'est le coût de la compensation, pas un nombre d'autorisations affiché.
- Le plafond de nuitées
- 90 nuits par année civile pour une résidence principale, et non 120. Le Conseil de Paris l'a voté lors de sa séance des 18, 19 et 20 décembre 2024 (délibération 2024 DLH 398), sur le fondement de l'article L. 324-1-1 du code du tourisme tel que modifié par la loi Le Meur ; le nouveau plafond s'applique depuis le 1er janvier 2025. Paris a été la première ville de France à descendre en dessous de 120 nuits. Les plateformes bloquent automatiquement les annonces concernées une fois le compteur atteint.
- La taxe de séjour
- Paris applique aux meublés de tourisme non classés le régime proportionnel : 5 % du prix de la nuitée hors taxes, par personne et par nuit. S'y ajoutent les taxes additionnelles, qui pèsent particulièrement lourd en Île-de-France : 10 % au titre de la taxe additionnelle départementale, 15 % au titre de la taxe régionale, et 200 % au titre de la taxe additionnelle au profit d'Île-de-France Mobilités instaurée en 2025. Soit une majoration totale de 225 % appliquée au tarif de base — c'est cette surtaxe IDFM qui fait de Paris la ville la plus chère de France sur ce poste. Le montant est plafonné à 15,93 € par personne et par nuit depuis le 1er janvier 2026, contre 15,60 € en 2025. Pour les hébergements classés, le barème est forfaitaire et croît avec le classement, jusqu'à ce même plafond pour les palaces ; le détail est publié sur taxedesejour.paris.fr. En pratique, la taxe est collectée et reversée par les plateformes pour les réservations qui y transitent ; pour une réservation en direct, c'est à vous de la collecter et de la déclarer à la Ville.
Vérifié le 17 août 2026. Une délibération municipale peut modifier ces règles sans préavis : confirmez auprès de la mairie de Paris avant d’engager quoi que ce soit.
Louer à Paris
Saisonnalité. Paris n'a pas la saisonnalité d'une ville balnéaire : la capitale travaille toute l'année, portée par le tourisme d'affaires, les congrès et les salons autant que par les vacanciers. Le bilan annuel 2025 du comité régional du tourisme fait état d'une fréquentation de l'ordre de 37 millions de visiteurs sur le Grand Paris, avec un premier semestre nettement moteur et un été en léger retrait — l'inverse du schéma de la plupart des destinations françaises. Retenez-en la conséquence concrète : à Paris, un creux d'août n'est pas anormal, et les pics tombent au printemps et à l'automne, calés sur le calendrier des événements plutôt que sur celui des vacances scolaires.
Événements. Ce sont eux qui remplissent la ville et qui décident de vos meilleures semaines. Roland-Garros occupe la fin mai et le début juin, avec les qualifications dès la mi-mai. Le second semestre est rythmé par Paris Games Week et les grands rendez-vous de Porte de Versailles, par les matchs et concerts du Stade de France, et par un calendrier de salons professionnels dense sur les trois pôles habituels : Porte de Versailles, Paris Nord Villepinte et le Palais des Congrès. Vérifiez les dates de l'année en cours avant de les inscrire dans votre livret, elles bougent. Si votre logement est à portée de l'un de ces sites, votre livret doit le dire et donner l'itinéraire exact.
Typologie des voyageurs. Fortement internationale, et de plus en plus diverse : le bilan 2025 souligne la progression des clientèles européennes de proximité, du marché nord-américain et un net redémarrage asiatique. Un livret parisien rédigé uniquement en français rate une partie de ses lecteurs — chez BoboGuest, le voyageur choisit sa langue parmi quinze, au moment où il ouvre la page.
Quartiers. La contrainte réglementaire n'est pas uniforme sur le territoire, et c'est le point que la plupart des hôtes découvrent trop tard. Le secteur de compensation renforcée se vérifie adresse par adresse sur la carte réglementaire de la Ville, pas au niveau de l'arrondissement. Les 1er à 4e forment par ailleurs le périmètre de la zone à trafic limité de Paris Centre. Les arrondissements périphériques de l'est et du nord-est restent plus accessibles à l'achat, mais posent d'autres questions à votre livret : la station de métro n'est pas toujours celle qu'indique l'application du voyageur, et les correspondances comptent plus que la distance à vol d'oiseau.
Ce que votre livret d’accueil doit dire ici
- Traiter le transport comme la première page, pas comme une annexe. Depuis novembre 2025 les tickets carton n'existent plus : le voyageur doit acheter en dématérialisé, sur son téléphone, en sans-contact ou sur un passe Navigo Easy rechargeable. Au 1er janvier 2026, le ticket Métro-Train-RER est à 2,55 €, le ticket Bus-Tram à 2,05 €, le Navigo Jour à 12,30 €, le Navigo Semaine à 32,40 € et le Navigo Mois à 90,80 €. Précisez surtout que le ticket bus-tram et le ticket métro ne sont pas le même titre : c'est l'erreur la plus courante des visiteurs, et elle se paie en amende.
- Dire lequel des trajets aéroport convient à VOTRE adresse. Entre RER B, Orlyval, Roissybus, Orlybus, taxi à forfait et navette privée, le bon choix dépend de l'arrondissement, de l'heure d'arrivée et du nombre de valises. Signalez au passage que la desserte des aéroports relève d'un billet spécifique, bien plus cher qu'un ticket ordinaire, et donnez le tarif en vigueur au moment où vous rédigez. Un livret parisien sérieux donne un itinéraire par aéroport, avec le nombre de correspondances et le temps réel, pas un lien vers un plan de réseau.
- Prévenir le voyageur qui vient en voiture, avant qu'il ne prenne la route. Deux dispositifs se superposent. La zone à trafic limité de Paris Centre (1er, 2e, 3e, 4e) restreint le trafic de transit depuis novembre 2024 ; en cas de contrôle il faut justifier sa présence, et une confirmation de réservation en fait partie. La zone à faibles émissions du Grand Paris s'applique du lundi au vendredi de 8 h à 20 h et vise les Crit'Air 3, 4, 5 et non classés depuis le 1er janvier 2025 ; la vignette s'obtient sur certificat-air.gouv.fr. Nuance capitale à écrire noir sur blanc : la Métropole a reconduit pour 2026 les conditions actuelles et les contrôles restent pédagogiques jusqu'au 31 décembre 2026, tandis que l'avenir législatif des ZFE reste en suspens. La règle existe, la sanction pas encore — dites-le ainsi plutôt que d'affoler ou de rassurer à tort.
- Régler l'entrée dans l'immeuble, pas seulement dans l'appartement. Le parc parisien est majoritairement ancien : porte cochère puis seconde porte, code différent le jour et la nuit, interphone au nom de l'ancien propriétaire, minuterie d'escalier, cour à traverser, loge de gardien avec des horaires. Un livret qui indique « code 1234A, 4e étage » sans photo de la façade ni précision « escalier B, au fond de la cour à droite » produit un appel téléphonique par arrivée. Ajoutez toujours s'il y a un ascenseur et à partir de quel étage il dessert.
- Écrire noir sur blanc les règles de vie de la copropriété. À Paris l'immeuble est mitoyen et le bruit intérieur porte. Horaires de silence, interdiction des soirées, jours et modalités de sortie des poubelles selon les consignes de tri de votre arrondissement, usage de la cour, interdiction de fumer dans les parties communes. Ce sont ces lignes qui vous évitent une plainte du syndic, et une plainte du syndic à Paris ne se règle pas par un message d'excuse.
- Afficher le numéro d'enregistrement de la Ville et le compteur de nuitées dans le livret lui-même. Le numéro est obligatoire sur l'annonce ; le placer aussi dans le livret rassure le voyageur et vous force à tenir le compte. Avec un plafond à 90 nuits par année civile — le plus bas de France — ce suivi n'est pas une formalité administrative, c'est votre pilotage commercial de l'année. Et n'attendez pas de portail national : à Paris, la déclaration reste communale.
- Expliquer la taxe de séjour plutôt que de la subir. À Paris, un meublé non classé est taxé à 5 % de la nuitée hors taxes par personne, majoré de 225 % de taxes additionnelles du fait de la surtaxe Île-de-France Mobilités, dans la limite de 15,93 € par personne et par nuit depuis le 1er janvier 2026. C'est le niveau le plus élevé de France, et c'est une ligne qui surprend, surtout un voyageur étranger. Une phrase claire dans le livret — ce que c'est, qui la perçoit, à quoi elle sert — désamorce la question avant qu'elle ne devienne un point de friction dans l'évaluation.
- Ancrer les recommandations sur le quartier réel, pas sur les monuments. Le marché couvert ou le marché de rue le plus proche et ses jours d'ouverture, la boulangerie ouverte le dimanche, la pharmacie de garde, le bureau de poste, la laverie, la station Vélib' la plus proche et surtout une seconde station où reposer le vélo quand la première est pleine, la piscine municipale et ses créneaux publics. Ajoutez les rues de votre secteur fermées à la circulation le dimanche au titre de Paris Respire : c'est une bonne nouvelle pour le piéton et un piège pour le voyageur motorisé. Ce sont ces informations qui font qu'un voyageur note cinq étoiles. Il trouvera la tour Eiffel sans vous.
- Signaler les événements qui tombent pendant le séjour et leur effet sur les transports. Roland-Garros à la charnière mai-juin, les salons de Porte de Versailles et de Paris Nord Villepinte, les congrès du Palais des Congrès, les soirées du Stade de France, sans compter les manifestations, qui à Paris ferment des stations sans préavis. Vérifiez le calendrier au moment où vous mettez le livret à jour et n'y inscrivez que des dates confirmées. Une ligne saturée ou une station fermée un jour précis vaut mieux annoncée que découverte.
BoboGuest écrit ce livret à partir de votre annonce, le met en page comme un beau livre, et vous le livre en ligne — ou relié en A5, imprimé et posé sur la table du salon. Payé une fois, modifiable à vie, sans commission sur vos loyers.
Questions fréquentes à Paris
- Combien de nuits puis-je louer ma résidence principale à Paris ?
- 90 nuits par année civile, et non 120. Le Conseil de Paris a voté cet abaissement lors de sa séance des 18, 19 et 20 décembre 2024 (délibération 2024 DLH 398), en application de l'article L. 324-1-1 du code du tourisme modifié par la loi Le Meur ; il s'applique depuis le 1er janvier 2025. Paris a été la première ville de France à passer sous les 120 nuits. Les plateformes coupent automatiquement les annonces une fois le seuil atteint.
- Comment obtenir mon numéro d'enregistrement à Paris ?
- Par le téléservice de la Ville, sur teleservices.paris.fr/meubles-tourisme. Paris impose cette déclaration depuis le 1er décembre 2017. Vous recevez un numéro à faire figurer sur toutes vos annonces, sous peine d'amende civile. Une précision utile, car beaucoup d'articles entretiennent la confusion : le téléservice national d'enregistrement prévu par la loi Le Meur n'est pas encore ouvert, son déploiement pour les loueurs étant annoncé pour le second semestre 2026. Aujourd'hui, à Paris, la démarche reste communale.
- Puis-je louer un logement qui n'est pas ma résidence principale ?
- Seulement avec une autorisation de changement d'usage, et à Paris elle est en principe soumise à compensation : il faut transformer en habitation une surface de local non résidentiel. Un secteur de compensation renforcée, où l'exigence est supérieure au reste de la ville, a été redéfini par le règlement municipal adopté en février 2025. Son périmètre se vérifie adresse par adresse sur la carte réglementaire de paris.fr — ne vous fiez pas aux listes d'arrondissements qui circulent, elles se contredisent. La décision est rendue en deux mois si le dossier est complet, et un DPE doit être joint. Renseignez-vous auprès du Bureau de la protection des locaux d'habitation de la Ville de Paris avant tout engagement : l'amende civile pour transformation illicite peut atteindre 100 000 € par local, avec astreinte et sanctions pénales à la clé.
- Quelle taxe de séjour vais-je devoir collecter ?
- Pour un meublé de tourisme non classé, 5 % du prix de la nuitée hors taxes par personne et par nuit, auxquels s'ajoutent les taxes additionnelles : 10 % départementale, 15 % régionale et 200 % au profit d'Île-de-France Mobilités, soit une majoration totale de 225 %. Le montant est plafonné à 15,93 € par personne et par nuit depuis le 1er janvier 2026, contre 15,60 € en 2025. C'est le barème le plus élevé de France. Les plateformes collectent et reversent pour les réservations qui passent par elles ; pour une réservation en direct, la collecte et la déclaration vous incombent.
- Le livret BoboGuest est-il adapté à des voyageurs étrangers ?
- Oui. Le livret est lisible en quinze langues, choisies par le voyageur lui-même au moment où il ouvre la page. C'est décisif à Paris, où la clientèle est majoritairement internationale et où les bilans de fréquentation les plus récents montrent une progression des clientèles européennes de proximité, nord-américaines et asiatiques.
- Que coûte un livret d'accueil BoboGuest, et est-ce un abonnement ?
- Ce n'est pas un abonnement. Le Livret est à 19 € : la page en ligne, le QR code et le PDF. Le Livret Imprimé est à 39 € : il ajoute un A5 relié, imprimé et livré chez vous. Le Complet est à 69 € : il ajoute un post Instagram et une vidéo de présentation du logement. Paiement unique, retouches gratuites à vie, aucune commission sur vos loyers. Impression et livraison comprises, généralement sous 3 à 7 jours.
- Je gère plusieurs logements à Paris, existe-t-il une offre dédiée ?
- Oui : La Veille, à 49 € par mois, pour une flotte illimitée, avec 7 jours d'essai sans carte débitée et une résiliation en un clic. C'est le format prévu pour les conciergeries, qui à Paris gèrent souvent des biens répartis sur plusieurs arrondissements aux contraintes réglementaires différentes.
Nos sources
- https://teleservices.paris.fr/meubles-tourisme/ — téléservice de déclaration des meublés de tourisme de la Ville de Paris (démarche communale, toujours en vigueur)
- https://www.paris.fr/pages/exercer-une-activite-dans-un-logement-172 — Ville de Paris, changement d'usage : carte réglementaire, délai de 2 mois, amendes jusqu'à 100 000 €, astreinte et sanctions pénales
- https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/actualites/A18880 — service-public.fr, évolution des règles de mise en location en 2026 (calendrier du téléservice national)
- https://www.entreprises.gouv.fr/espace-entreprises/s-informer-sur-la-reglementation/lapi-meubles-guichet-unique-de-centralisation — Direction générale des Entreprises, déploiement du dispositif national d'enregistrement
- https://entreprendre.service-public.gouv.fr/actualites/A17929 — service-public.fr, évolution en 2026 de la taxe de séjour à Paris (5 %, +225 %, plafond 15,93 €)
- https://taxedesejour.paris.fr/ — barème officiel de la taxe de séjour de la Ville de Paris
- https://edito.seloger.com/conseils-d-experts/reglementations/de-120-90-nuitees-conseil-de-paris-renforce-reglementation-anti_5 — abaissement de 120 à 90 nuitées voté par le Conseil de Paris (délibération 2024 DLH 398)
- https://www.adden-leblog.com/la-ville-de-paris-durcit-son-reglement-municipal-relatif-au-changement-dusage-de-locaux-dhabitation-et-renforce-le-controle-des-meubles-de-tourisme/ — analyse juridique du règlement municipal parisien de février 2025
- https://www.iledefrance-mobilites.fr/tarifs-titre-de-transport-en-commun-2026 — tarifs des titres de transport au 1er janvier 2026
- https://metropolegrandparis.fr/fr/la-zone-faibles-emissions-metropolitaine — Métropole du Grand Paris, ZFE : périmètre, horaires, phase pédagogique jusqu'au 31 décembre 2026
- https://www.paris.fr/pages/paris-cree-une-zone-apaisee-dans-le-centre-de-la-capitale-20426 — Ville de Paris, zone à trafic limité de Paris Centre
- https://certificat-air.gouv.fr — vignette Crit'Air
- https://pro.visitparisregion.com/presse/presse/communiques-de-presse/communique-de-presse-bilan-annuel-2025-frequentation-touristique-a-paris-ile-de-france — bilan annuel 2025 de la fréquentation touristique à Paris Île-de-France