Toulouse · Haute-Garonne (31)
Livret d'accueil pour location saisonnière à Toulouse
Toulouse n'est pas une ville de vacances au sens habituel du mot. Le socle de sa fréquentation hôtelière, c'est l'affaire : Airbus, Thales, le CNES, ATR et tout l'écosystème aéronautique et spatial amènent des ingénieurs, des sous-traitants et des équipes projet du lundi au jeudi, toute l'année. Le voyageur type d'un meublé toulousain arrive souvent seul, tard, avec une valise cabine et un ordinateur, et repart avant le week-end. Il ne cherche pas une carte des plages : il cherche le code du hall, le mot de passe Wi-Fi, l'arrêt de tram le plus proche et un endroit ouvert à 22 h. Un livret d'accueil qui ignore cette réalité rate une grande partie de ses lecteurs.
L'autre moitié du sujet est réglementaire, et Toulouse est plus encadrée que sa réputation ne le laisse croire. La Ville applique depuis le 1er novembre 2023 un règlement de changement d'usage : au-delà de deux logements, un particulier doit compenser, et une société doit compenser dès le premier. Le numéro d'enregistrement délivré par la Mairie de Toulouse est obligatoire, et la Métropole rappelle noir sur blanc que l'obtenir ne vaut pas autorisation de changement d'usage — c'est le piège qui coûte le plus cher ici. Les sanctions annoncées montent jusqu'à 80 000 € en cas de fausse déclaration. Ces règles ne changent pas ce qu'on écrit dans un livret d'accueil, mais elles changent le profil de l'hôte toulousain : moins d'investisseurs à dix biens, davantage de propriétaires qui louent un ou deux appartements et qui ont intérêt à ce que chacun soit tenu proprement.
Ce que la loi impose à Toulouse
- Le numéro d’enregistrement
- Oui, et sans exception : la Mairie de Toulouse impose un numéro d'enregistrement pour tout meublé de tourisme, résidence principale comprise. Il comporte 13 caractères — le code officiel géographique de la commune à cinq chiffres, un identifiant unique à six chiffres, une clé de contrôle à deux caractères alphanumériques — et doit figurer sur chaque annonce. La démarche est communale et se fait en ligne, sur le portail de la taxe de séjour de Toulouse Métropole (taxedesejour.toulouse-metropole.fr), qui sert à la fois à l'enregistrement et à la déclaration de la taxe. Il n'existe pas à ce jour de téléservice national d'enregistrement ouvert : ne cherchez pas de guichet unique de l'État, c'est bien la commune qui délivre le numéro. Point capital, écrit tel quel par la Métropole : l'obtention du numéro d'enregistrement ne vaut pas autorisation de changement d'usage. Ce sont deux démarches distinctes, auprès de deux services différents, et beaucoup d'hôtes toulousains croient être en règle avec la première seule. Sanctions annoncées par la Ville : jusqu'à 5 000 € en cas de non-respect de l'obligation du numéro d'enregistrement, jusqu'à 80 000 € en cas de fausse déclaration.
- Le changement d’usage
- Oui, et c'est le point qui piège le plus d'hôtes toulousains. Un règlement de changement d'usage est en vigueur depuis le 1er novembre 2023 ; il ne concerne que la Ville de Toulouse, pas les autres communes de la Métropole. Le régime est progressif. Pour un particulier louant un logement qui n'est pas sa résidence principale, les autorisations sont temporaires, valables 2 ans et renouvelables ; la compensation devient obligatoire à partir du 3e logement pour une personne physique, et dès le 1er logement pour une personne morale (SCI, SA, société). Compenser signifie transformer en habitation des locaux qui avaient un autre usage. Les règles fines de la compensation — périmètres géographiques, ratio de surface à compenser — circulent sur des sites de cabinets d'avocats mais nous n'avons pas pu les confirmer sur le texte officiel : ne les reprenez pas, faites-les préciser par le service urbanisme de la Ville de Toulouse avant d'acheter ou d'engager des travaux. Le délai d'instruction est de deux mois maximum après le dépôt d'un dossier complet. Sanctions annoncées : jusqu'à 25 000 € en cas d'infraction au changement d'usage d'un local commercial, jusqu'à 50 000 € pour un local d'habitation. Une résidence principale louée dans la limite légale n'a pas besoin de cette autorisation.
- Le plafond de nuitées
- 120 jours par an, le plafond national, et Toulouse ne l'a pas abaissé : la page officielle de la Mairie mentionne la location d'une résidence principale « dans la limite de 120 jours par an ». Le dépassement est sanctionné jusqu'à 10 000 €, et au-delà des 120 jours le logement bascule dans le régime des résidences secondaires, ce qui rend l'autorisation de changement d'usage exigible. Attention à une seconde limite, propre au régime toulousain et souvent confondue avec la première : pour un logement autorisé au titre du changement d'usage temporaire, la durée de location ne peut excéder 90 jours en continu pour un même occupant. Ce n'est pas un plafond annuel abaissé, c'est une durée maximale par séjour — les deux règles coexistent et ne se remplacent pas. Un locataire doit par ailleurs obtenir l'accord écrit de son bailleur, et la location est interdite en logement social. Ces plafonds peuvent évoluer par délibération : vérifiez-les chaque année auprès de la mairie de Toulouse.
- La taxe de séjour
- La taxe de séjour est perçue par Toulouse Métropole, au réel, et elle est due par le voyageur puis reversée par l'hôte (ou collectée par la plateforme). Pour un meublé de tourisme non classé — le cas de la grande majorité des annonces toulousaines — le tarif est proportionnel : 5 % du coût hors taxes de la nuitée par personne, plafonné au tarif le plus élevé voté par la collectivité. Un meublé classé relève au contraire d'un tarif fixe par personne et par nuitée, variable selon le nombre d'étoiles : sur des nuitées chères, c'est souvent l'argument financier décisif pour faire classer un logement à Toulouse. Le reversement est trimestriel, avec quatre échéances : la période de janvier à mars se déclare et se règle avant le 30 avril, avril-juin avant le 31 juillet, juillet-septembre avant le 31 octobre, octobre-décembre avant le 31 janvier suivant. Réserve honnête : le PDF officiel du barème n'est pas exploitable en lecture automatique, nous n'avons donc pas pu confirmer le montant exact du plafond en euros, les tarifs par catégorie de meublé classé, ni le taux de la taxe additionnelle départementale qui s'ajoute au tarif communal. Ne les supposez pas : le barème à jour est dans votre espace hébergeur sur taxedesejour.toulouse-metropole.fr, ou auprès du service (taxedesejourintercommunale@toulouse-metropole.fr). Les tarifs évoluent par délibération, revérifiez-les chaque année.
Vérifié le 17 août 2026. Une délibération municipale peut modifier ces règles sans préavis : confirmez auprès de la mairie de Toulouse avant d’engager quoi que ce soit.
Louer à Toulouse
La saisonnalité toulousaine est l'inverse de celle du littoral. Le socle, c'est l'affaire, réparti sur toute l'année et concentré du lundi au jeudi. Les mois pleins ne sont pas juillet et août mais plutôt mars, juin, septembre et octobre — les « ailes de saison » de juin et septembre pèsent lourd ici. Août est un creux relatif pour la clientèle affaires, partiellement compensé par le loisir et les grands événements. Concrètement, un même appartement voit se succéder un consultant seul en semaine et une famille espagnole le week-end : le livret doit parler aux deux, ce qui suppose au minimum le français, l'anglais et l'espagnol, la clientèle espagnole étant très présente dans une ville à deux heures de la frontière.
Les pics sont événementiels et prévisibles. Le MEETT, le parc des expositions ouvert au nord-ouest de l'agglomération à Aussonne, concentre congrès et salons professionnels qui saturent l'hébergement sur trois ou quatre jours. Le Rose Festival, créé par Bigflo & Oli, s'y tient fin août et remplit des mois à l'avance tous les logements accessibles en transport depuis Aussonne — vérifiez ses dates chaque année, elles bougent. Les week-ends de match du Stade Toulousain, à Ernest-Wallon comme au Stadium, produisent le même effet à plus petite échelle, sur un public qui réserve tard. Côté loisirs, le trio qui structure les séjours reste la basilique Saint-Sernin et l'ensemble du centre classé, la Cité de l'Espace et Aeroscopia — ces deux derniers étant hors du centre, donc à documenter en transport dans le livret.
Les quartiers ne se valent pas, et cela se lit dans le livret. L'hypercentre (Capitole, Esquirol, Carmes, Saint-Étienne, Saint-Georges) est intégralement en stationnement payant : un voyageur qui arrive en voiture doit le savoir avant de partir, pas en tournant place du Capitole. Matabiau et Marengo servent les arrivées en train et les correspondances métro. Saint-Cyprien, sur l'autre rive de la Garonne, est le quartier de vie qui monte, à cinq minutes du centre par le pont Saint-Pierre. Compans-Caffarelli et Purpan captent l'affaire et le médical, Blagnac et l'ouest captent l'aéronautique — pour ces logements-là, le livret sert autant de mode d'emploi professionnel que de guide touristique. Enfin, Toulouse est une ville étudiante massive : d'octobre à juin, une partie de la demande courte durée vient de familles en visite, de jurys et de candidats à des concours.
Ce que votre livret d’accueil doit dire ici
- Écrire un mode d'emploi de l'arrivée depuis l'aéroport ET depuis Matabiau, avec le vrai temps de trajet. Le tramway T2 relie Toulouse-Blagnac au centre en une vingtaine de minutes, et un titre Tisséo vaut indifféremment sur métro, tram, bus et téléphérique avec correspondances pendant une heure. Donnez le tarif du ticket unité, du carnet de 10 et du Pass Journée en vérifiant l'année en cours sur tisseo.fr — ces prix changent — puis précisez la station de descente exacte et les derniers départs : un voyageur d'affaires atterrit souvent après 21 h. La desserte de l'aéroport évoluera avec la future ligne C de métro : datez cette page de votre livret et faites-la corriger quand la desserte change.
- Traiter le stationnement comme un chapitre à part entière, pas comme une ligne. L'hypercentre toulousain est intégralement payant, et la ville distingue une zone jaune au centre, à durée très limitée, d'une zone orange dans les faubourgs, à durée plus longue et gratuite le soir, le dimanche et les jours fériés. Un voyageur qui gare sa voiture le vendredi soir en zone orange ne paie rien avant le lundi matin : dites-le, cela vaut une étoile. Vérifiez les horaires et le tarif horaire en vigueur sur le site de la Ville avant d'imprimer, ils sont révisés régulièrement.
- Donner la liste des parkings relais Tisséo avec leur ligne de métro. Ils sont connectés aux lignes A et B et gratuits pour qui valide un titre Tisséo dans le délai prévu avant de ressortir. Pour un logement en centre-ville sans place, c'est la réponse la plus utile qu'un livret puisse donner à un voyageur motorisé — et elle est propre à Toulouse.
- Anticiper la visite Airbus, parce qu'elle se rate pour des raisons administratives. Les circuits opérés par Manatour se réservent obligatoirement à l'avance, imposent de se présenter en avance sur place, et exigent une pièce d'identité originale et en cours de validité — ni photocopie, ni photo sur téléphone — avec un passeport pour les ressortissants hors Union européenne. Renvoyez vers manatour.fr pour les conditions à jour et écrivez ces quelques phrases dans le livret : elles évitent la déception d'un voyageur venu à Toulouse pour ça.
- Cartographier les marchés par jour, pas en bloc. Les Halles Victor Hugo pour le marché couvert et les restaurants de l'étage le midi, Saint-Aubin le dimanche matin pour l'ambiance, Cristal et Carmes pour le quotidien. Précisez les jours de fermeture — un voyageur qui descend un lundi matin pour « le marché » trouve porte close et l'écrit dans son commentaire.
- Assumer la Garonne et le Canal du Midi comme itinéraires, pas comme décor. Donnez un vrai parcours à pied : les quais de la Daurade, le pont Neuf, la traversée vers Saint-Cyprien, le Château d'Eau. Et pour le Canal du Midi, inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO, indiquez le point d'accès le plus proche du logement et la direction à prendre à vélo depuis chez vous.
- Prévoir une page « soirée tardive » calibrée pour la clientèle affaires toulousaine, qui atterrit de Paris ou de Francfort après 21 h. Nommez trois adresses où l'on mange seul au comptoir après 21 h 30 à moins de dix minutes à pied du logement, l'épicerie qui ferme le plus tard dans la rue, et la marche à suivre pour trouver la pharmacie de garde du secteur. C'est la question la plus fréquente d'un voyageur du soir, et presque aucun livret toulousain n'y répond.
- Signaler les dates qui saturent la ville, parce qu'elles concernent aussi vos voyageurs. Le Rose Festival fin août au MEETT à Aussonne, les grands salons et congrès du parc des expositions, les week-ends de match du Stade Toulousain à Ernest-Wallon et au Stadium. Un voyageur prévenu réserve son taxi, décale son dîner, et n'accuse pas le logement du bruit ou de la circulation.
- Expliquer le tri et les encombrants en donnant le jour de collecte exact de votre rue, pas un pictogramme : dans l'hypercentre toulousain, les rues étroites du secteur sauvegardé imposent des horaires de sortie des bacs et des points d'apport volontaire particuliers selon l'adresse. Ajoutez une phrase claire sur le voisinage : les immeubles anciens en brique foraine du centre ont des cages d'escalier qui portent le son, et une arrivée à 1 h du matin s'entend dans tout le bâtiment.
- Indiquer noir sur blanc votre numéro d'enregistrement à 13 caractères dans le livret, et non seulement sur l'annonce. Cela rassure le voyageur, prouve que le logement est déclaré, et vous évite d'avoir à le chercher le jour d'un contrôle. Ajoutez le rappel de la taxe de séjour perçue par Toulouse Métropole : le voyageur comprend alors ce qu'il paie.
BoboGuest écrit ce livret à partir de votre annonce, le met en page comme un beau livre, et vous le livre en ligne — ou relié en A5, imprimé et posé sur la table du salon. Payé une fois, modifiable à vie, sans commission sur vos loyers.
Questions fréquentes à Toulouse
- Faut-il un numéro d'enregistrement pour louer un meublé de tourisme à Toulouse ?
- Oui, sans exception, y compris pour une résidence principale. Le numéro délivré par la Mairie de Toulouse comporte 13 caractères et doit apparaître sur chaque annonce. La démarche est communale et se fait en ligne sur le portail de la taxe de séjour de Toulouse Métropole ; il n'existe pas de téléservice national ouvert à ce jour. Attention : la Métropole précise que l'obtention du numéro d'enregistrement ne vaut pas autorisation de changement d'usage, ce sont deux démarches séparées. L'absence de déclaration est sanctionnée jusqu'à 5 000 €, une fausse déclaration jusqu'à 80 000 €.
- Combien de jours par an puis-je louer ma résidence principale à Toulouse ?
- 120 jours par an : la page officielle de la Mairie retient la limite de 120 jours par an, Toulouse n'a pas abaissé ce plafond. Au-delà, le logement relève du régime des résidences secondaires et une autorisation de changement d'usage devient nécessaire ; le dépassement est sanctionné jusqu'à 10 000 €. Ne confondez pas ce plafond annuel avec l'autre règle toulousaine, qui limite à 90 jours en continu la location à un même occupant dans le cadre d'une autorisation temporaire. Ces plafonds peuvent être modifiés par délibération, revérifiez-les chaque année.
- Ai-je besoin d'une autorisation de changement d'usage pour mon appartement toulousain ?
- Si c'est votre résidence principale louée dans la limite des 120 jours, non. Sinon, oui. Depuis le 1er novembre 2023, la Ville de Toulouse délivre des autorisations temporaires valables 2 ans et renouvelables. La compensation devient obligatoire à partir du 3e logement pour une personne physique, et dès le 1er logement pour une personne morale (SCI, société). Le délai d'instruction est de deux mois maximum après dépôt d'un dossier complet. Le règlement ne s'applique qu'à la commune de Toulouse, pas aux autres communes de la Métropole. Pour les règles fines de compensation, adressez-vous au service urbanisme : les périmètres et ratios qui circulent en ligne ne sont pas confirmés par le texte officiel.
- Comment se calcule la taxe de séjour à Toulouse ?
- Pour un meublé non classé, elle est proportionnelle : 5 % du coût hors taxes de la nuitée par personne, plafonné au tarif le plus élevé voté par la collectivité, auquel s'ajoute une taxe additionnelle départementale. Un meublé classé bascule sur un tarif fixe par personne et par nuitée selon le nombre d'étoiles, souvent plus avantageux sur les nuitées chères. Le reversement est trimestriel, avec échéances au 30 avril, 31 juillet, 31 octobre et 31 janvier. Nous n'avons pas pu extraire du PDF officiel le montant exact du plafond ni le taux additionnel départemental : consultez le barème dans votre espace hébergeur sur le portail de Toulouse Métropole plutôt que de le supposer.
- Un livret d'accueil est-il vraiment utile à Toulouse, une ville de tourisme d'affaires ?
- C'est précisément là qu'il sert le plus. Un voyageur d'affaires arrive tard, reste trois nuits, ne visitera rien et ne posera pas de question : il veut le code, le Wi-Fi, l'arrêt de tram, un dîner après 21 h 30 et une adresse de pressing. Un livret qui répond à ces cinq points supprime les messages de dernière minute et les commentaires tièdes. Le week-end, le même logement accueille des familles espagnoles ou des supporters de rugby : c'est le même livret, lisible dans la langue du voyageur.
- Que coûte un livret d'accueil BoboGuest pour un logement à Toulouse ?
- Le Livret est à 19 € : page en ligne, QR code et PDF haute définition, lisible par le voyageur en 15 langues. Le Livret Imprimé est à 39 € et ajoute un A5 relié imprimé et livré chez vous, plus votre logo sur tout le livret. Le Complet est à 69 € et ajoute un post Instagram prêt à publier, une vidéo de présentation du logement et vos visuels retravaillés. Paiement unique, aucun abonnement, aucune commission sur vos loyers, retouches gratuites à vie ; l'assistant voyageur coûte 5 € de plus, sur l'offre en ligne. TVA non applicable, article 293 B. Pour une conciergerie toulousaine gérant plusieurs biens, La Veille est à 49 € par mois avec 7 jours d'essai, et des tarifs dégressifs s'appliquent dès 5 livrets.
Nos sources
- https://metropole.toulouse.fr/demarches/louer-un-local-meuble-pour-du-tourisme-ou-de-courtes-durees
- https://metropole.toulouse.fr/faq-changements-dusage-des-locaux-dhabitation
- https://taxedesejour.toulouse-metropole.fr/
- https://metropole.toulouse.fr/sites/toulouse-fr/files/2025-07/tarifs_tsi.pdf
- https://www.collectivites-locales.gouv.fr/taxe-de-sejour
- https://www.tisseo.fr/
- https://www.manatour.fr/airbus/
- https://www.toulouse.fr/
- https://www.anil.org/aj-renforcer-outils-regulation-meubles-tourisme/